Les pays africains ont toujours du mal à assurer la qualité de l’enseignement supérieur et le développement de la recherche. La convention d’Arusha a été adoptée pour faciliter la mobilité inter universitaire et l’équivalence des diplômes afin d’atteindre de tels objectifs. Mais plus de trois décennies après son adoption, cette convention qui n’est encore ratifiée que par 21 Etats africains sur 54. Les européens l’ont adaptée aux réalités de leurs systèmes.
Le Secrétaire général de l’Association des Universités africaines (AAU) pense tout net que «les européens ont tout simplement mis en œuvre le document à travers le processus de Boulogne et sont aujourd’hui en train de vendre aux africains le fruit de leurs propres réflexions »






